Il fournit donc des indications plus complètes et permettant une meilleure appréciation que la transcription écrite des déclarations. Or, comme relevé à juste titre par Dessaux (op cit., p.299), il est à craindre que, par confort ou gain de temps, les parties, voire les magistrats eux-mêmes, délaissent totalement ou partiellement la projection de l'enregistrement vidéo au profit de la lecture de la transcription écrite. En l'espèce, mis à part les enregistrements sur DVD des dépositions des enfant E., des résumés de ces auditions par une psycho-criminologue et les observations de celle-ci figurent au dossier.