Les principes énoncés pour le premier interrogatoire sont également applicables au suivant…" (FF 2000 IV 3526). Certes, il ne ressort ni de l'article 10c LAVI, ni des travaux préparatoires, qu'une transcription dactylographiée des dépositions, parallèlement à leur enregistrement vidéo, soit prohibée. Cependant, comme souligné à juste titre par les recourants eux-mêmes, l'enregistrement filmé est essentiel pour percevoir l'attitude et les nuances d'expression de la personne entendue. Il fournit donc des indications plus complètes et permettant une meilleure appréciation que la transcription écrite des déclarations.