On déduit de ce principe très général d'une part que l'on donne mission à l'autorité de veiller constamment à protéger la personnalité de la victime et d'autre part que l'on reconnaît à la victime un certain droit au respect dans ses rapports avec l'autorité, même si la norme précitée ne semble pas avoir en elle-même de portée juridique particulière (Corboz, Les droits procéduraux découlant de la LAVI, SJ 1996, p. 53 ss, spéc 60-61)