Dans un arrêt ultérieur, concernant la même affaire, le Tribunal d'accusation a mentionné que la transcription intégrale en paroles et en gestes de l'audition des enfants était propre à sauvegarder les droits du recourant. Sur cette base, le juge d'instruction du canton de Vaud "a invité les magistrats instructeurs à ne plus laisser sortir des offices judiciaires les cassettes vidéo des auditions des mineurs victimes d'infractions contre leur intégrité physique ou sexuelle, précisant que les cassettes étaient désormais consultables dans les offices d'instruction pénale seulement, selon des modalités à définir par les premiers juges et selon les particularités de chaque office" (Dessaux, op