Il ajoute que l'usage des techniques audio-visuelles est précisément prévu pour remplacer l'usage du papier, beaucoup moins "parlant". Les parties, leurs mandataires et les autorités judiciaires doivent s'adapter à l'évolution de la technologie. C. M., A., S. et Y. E. recourent contre cette décision en invoquant la violation de la loi, le déni de justice et l'excès de pouvoir. Ils font valoir plus particulièrement la violation du droit d'être entendus (art.29 Const. féd.) et la violation du droit de consulter le dossier qui en découle.