Réf. : CHAC.2003.100/dhp/am A. Le 20 octobre 2003, C. s'est adressée à la Chambre d'accusation, faisant valoir en bref qu'elle était l'amie de J., lequel avait passé ces derniers mois plusieurs jours à son domicile; que sur ordre du juge d'instruction la police a perquisitionné à son domicile et emporté les bijoux que lui avait offerts J. ainsi que tout son argent; qu'elle a cherché vainement à obtenir l'inventaire ou la quittance de ce qui lui avait été pris; que la juge d'instruction à qui elle s'est adressée n'a pas réagi, sinon en annonçant une décision dès qu'elle apporterait "les preuves que mes biens étaient ma propriété".