Enfin, comme le juge d'instruction l'a relevé, le prévenu a admis que les titres appartenant au recourant (ou leur contre-valeur) ne lui ont pas été restitués (D102). Dès lors, il existe des indices suffisants pour retenir que les sommes encaissées ou à percevoir de l'administrateur spécial de la faillite L. SA pourraient être le produit direct ou indirect d'une infraction, de sorte que le refus d'ordonner le séquestre constitue un abus du pouvoir d'appréciation du juge d'instruction et que sa décision doit être annulée. 4. Vu le sort de la cause, les frais seront laissés à la charge de l'Etat. Par ces motifs, LA CHAMBRE D’ACCUSATION 1.