, le juge d'instruction a, par décision du 11 octobre 2002, admis pour l'essentiel les réquisitions de preuves formulées par celui-ci. En revanche, en ce qui concerne le séquestre sollicité, le juge d'instruction a refusé de l'ordonner en l'état du dossier en relevant que, comme l'activité de S. SA consistait précisément à opérer des investissements, le fait que celui consenti en faveur de L. SA se soit révélé particulièrement malheureux ne justifiait pas un séquestre.