D. N. recourt contre cette ordonnance, en concluant à ce qu'il soit donné suite à sa plainte pénale. En bref elle fait valoir qu'il y a deux dommages distincts, d'une part les dégâts occasionnés à la digue de renforcement et de protection, d'autre part ceux occasionnés aux rails et à la grande jetée. Si elle admet que la plainte est tardive pour les premiers dommages (digue de renforcement et de protection), elle le conteste pour les seconds (rails et grande jetée) puisqu'ils ont été connus le 18 juillet 2002 seulement, soit au moment de sa lettre à Expo.02.