tenant au fait qu'un co-prévenu est détenu depuis un peu plus de trois mois et qu'une disjonction des causes ne se justifie pas – n'ont pas leur place au regard du texte clair des articles 112 et 175 CPP. En conséquence, l'ordonnance de clôture doit être annulée et le dossier renvoyé au juge d'instruction, pour qu'il suive conformément à la loi. A cet égard, il lui appartiendra de statuer à nouveau sur le maintien ou non de son ordonnance d'expertise, dès l'instant où sa "décision" du 26 septembre 2002 est sans portée. En effet, à cette date, le juge s'était lui-même dessaisi de son dossier par le prononcé de la clôture de l'information neuf jours auparavant.