D. Dans ses observations sur le recours, le défenseur du prévenu, ne voulant "pas être plus royaliste que le roi", est prêt à renoncer à l'expertise et à admettre le classement du dossier, à la condition toutefois "qu'il soit clairement dit que des mesures pourront être ordonnées, si besoin en est, malgré l'absence d'une expertise en bonne et due forme". Le 26 septembre 2002, le juge d'instruction intimé a décidé de reconsidérer sa décision. Il a annulé l'ordonnance d'expertise du 17 septembre 2002, confirmant en revanche l'ordonnance de clôture.