A l'égard du juge Bourquin, la recourante fait valoir que ce dernier est déjà intervenu à son encontre comme membre de la Cour civile ayant confirmé, le 10 juillet 2002, le prononcé de la faillite de H.SA. On peut d'ores et déjà relever ici que si le juge Bourquin est bien intervenu à l'encontre de H.SA à un autre titre, il ne s'agissait pas au sens de l'article 35 CPP de la même cause, puisqu'elle concernait la faillite de la société, soit une cause de nature civile. Dès lors, aucune cause absolue de récusation n'est réalisée à l'encontre du juge Claude Bourquin (RJN 6 I 504 et RJN 1992, p.116).