A titre subsidiaire, le recourant se plaint n'avoir pas été entendu avant que le juge ne statue sur le sort des frais et des dépens, et alors qu'il entendait pouvoir faire valoir ses arguments "ayant trait aux frais excessifs de l'expertise" (courrier précité du 19 octobre 2001, D.1064). Il fait également grief au juge d'instruction d'avoir apparemment sollicité et pris en compte l'avis de la partie adverse, sans l'en informer. Le recourant se trompe lorsqu'il affirme n'avoir pas été entendu au sujet des frais d'expertise.