Il a toutefois déclaré que "visiblement, les numéros sortent de mon natel, sans volonté que la communication soit établie. Je ne connais pas ces gens de nom (…)". En application de l'article 116 CPP, le ministère public a écrit au plaignant pour lui demander s'il maintenait ou non sa plainte et l'a informé qu'en cas de retrait, l'affaire serait classée sans suite. Une copie de ce courrier a été adressée au recourant.