Chacun est susceptible d'interférer dans le traitement médical d'un tiers, sans que cela soit méprisable. Au demeurant, il est établi par la plainte à laquelle le recourant se réfère que celui-ci a tout fait pour mettre un terme à l'hospitalisation de sa belle-sœur alors qu'à tort ou à raison les médecins voulaient la prolonger. Le recourant a donc bien interféré dans la prise en soin. On peut admettre dès lors, avec une quasi certitude, que la plainte déposée par le recourant n'aboutirait à aucune condamnation. 4. Mal fondé, le recours doit être rejeté, les frais étant mis à la charge du recourant. Par ces motifs, LA CHAMBRE D’ACCUSATION 1. Déclare le recours mal fondé. 2.