En ce qui concerne la plainte du 21 mars 2002 pour injure, diffamation et calomnie, c'est par erreur que le ministère public l'a mise en relation avec les billets affichés en novembre 2001 sur la boîte aux lettres et la porte d'appartement du recourant. En effet, cette plainte se référait expressément à celle déposée le 29 janvier 2002 pour vol à l'encontre du recourant par A.. Le classement n'en demeure pas moins justifié, par substitution de motifs, s'agissant de la prévention de calomnie, étant donné qu'on ne peut retenir, pour les raisons citées plus haut, que A. avait une connaissance positive de la fausseté de ses allégations.