La lettre du 6 novembre 2001 indique en son deuxième paragraphe : "si l'on vous vole des choses, c'est certainement parce que vous laissez tout traîner partout au mépris total et permanent des autres habitants de l'immeuble et du règlement de copropriété". Dans ces conditions, on ne peut pas exclure que A. ait cru que G. était à l'origine de la soustraction de son étendoir à linge qu'elle laissait depuis longtemps dans l'allée des caves. c) En ce qui concerne la plainte du 21 mars 2002 pour injure, diffamation et calomnie, c'est par erreur que le ministère public l'a mise en relation avec les billets affichés en novembre 2001 sur la boîte aux lettres et la porte d'appartement du recourant.