En effet il ressort du dossier que les relations entre les parties sont tendues, le recourant ayant notamment, en sa qualité d'administrateur de la PPE, adressé à A. trois lettres en date des 10 novembre 2000, 19 septembre 2001 et 6 novembre 2001 où il lui reprochait divers comportements perturbateurs. La lettre du 6 novembre 2001 indique en son deuxième paragraphe : "si l'on vous vole des choses, c'est certainement parce que vous laissez tout traîner partout au mépris total et permanent des autres habitants de l'immeuble et du règlement de copropriété".