Se rend coupable de calomnie (art.174 CP) celui qui a agi de la même manière, mais en connaissant la fausseté de ses allégations. Se rend enfin coupable d'injure celui qui, de toute autre manière, aura, par la parole, l'écriture, l'image, le geste ou par des voies de fait, attaqué autrui dans son honneur (art.177 CP). La preuve libératoire, notamment de la bonne foi et de la vérité, est applicable par analogie à cette disposition (Favre/ Pellet/ Stoudmann, op.cit., n.1.7 ad.art.177 CP et les références citées).