Il fait valoir que A. savait qu'il n'était pas le voleur de ses affaires, que rien ne lui permettait de croire le contraire et que son attitude était uniquement dictée par son désir de vengeance à l'encontre de celui qui est chargé d'essayer de lui faire respecter les droits des autres habitants et copropriétaires de l'immeuble. Il souligne d'autre part que le ministère public a relié à tort sa plainte pour injure, diffamation et calomnie aux affichages intempestifs de A., alors qu'elle concernait la plainte déposée pour vol par cette dernière, ainsi que les déclarations subséquentes de celle-ci faites à la police. D.