Il ne ressort toutefois pas de cet inventaire qu'il ait mentionné la possession d'une part sociale dans la société C. Sàrl qui s'élevait à l'époque à 10'000 francs, ni qu'il ait indiqué l'existence d'un compte courant ouvert au nom de l'entreprise H., sur lequel il avait effectué – juste avant le prononcé de la faillite - 3 retraits pour un montant total de 14'580 francs, du 27 mars 2000 au 5 avril 2000, laissant un solde de 2 francs (D.153ss et Annexe no 1). Au sujet de ce compte, G. a admis avoir prélevé ces montants, expliquant que les deux premiers prélèvements étaient destinés à payer des créanciers, mais dont il n'a pas pu indiquer le nom (D.185).