Or on doit ici constater que si le recourant estime que la ratification du séquestre par la Chambre d'accusation était un acte strictement arbitraire, irrémédiable et lui ayant causé un dommage qu'il chiffre par millions, il n'a, à l'époque, pas recouru devant le Tribunal fédéral contre la décision précitée, alors même qu'il était assisté de plusieurs conseillers juridiques. c) Les mêmes considérations s'appliquent quant aux griefs qu'entend formuler le recourant à l'égard des juges Guy et Bourquin pour leur participation à l'arrêt de la Cour civile ayant confirmé la faillite de H. SA SA.