. Pour la suite de la procédure en revanche, il est douteux que l'assistance gratuite d'un avocat se justifie, puisqu'il s'agira seulement de déterminer si l'injure ("sale toxico") a ou non été proférée, ce qu'un complément d'enquête préalable pourrait suffire à établir - sans que l'avocat ne puisse alors intervenir (art. 7c al. 1 CPP) - , à défaut de renvoyer d'emblée la cause devant le tribunal de police. Par ces motifs, LA CHAMBRE D’ACCUSATION 1. Admet partiellement le recours et annule la décision attaquée en ce qu'elle ordonne la classement de la cause s'agissant de la plainte pour injure au sens de l'article 177 CP. 2. Confirme la décision attaquée pour le surplus. 3.