C'est également à tort que le ministère public a considéré que la plainte pour injure pouvait être classée pour une raison d'opportunité. Si l'on pouvait certes s'attendre à ce que le recourant s'inquiète de la suite donnée à sa plainte plus rapidement, on ne saurait toutefois lui imputer ce manque de diligence dans la mesure où le ministère public l'a informé par courrier du 30 juillet 2001 de la suspension de l'enquête, qu'il a reconnu dans sa décision du 14 novembre 2001 que la procédure aurait dû être reprise à réception du jugement rendu le 8 novembre 2002 mais que son secrétariat avait omis par erreur de le faire, et finalement que le recourant n'était pas assisté d'un avocat avant