En effet, il ressort du dossier que les relations entre les parties sont tendues depuis un certain temps déjà. Dans ces circonstances, et eu égard en particulier à la lettre adressée par M. au recourant le 28 juin 2001 ainsi qu'au mot laissé par celui-ci à la porte de la prénommée à la même date, on ne peut pas exclure que M. et R. ont réellement cru que le recourant était à l'origine des dommages à la propriété constatés. 4. En ce qui concerne la plainte pour injure, il convient de constater que selon le rapport établi par la police, M. et R. ont maintenu leurs déclarations lorsqu'ils ont été informés qu'une plainte pénale avait été déposée contre eux.