En l'espèce, c'est à juste titre que le ministère public a classé la plainte pour dénonciation calomnieuse, faute de charges suffisantes. A cet égard, on ne saurait en effet suivre le raisonnement du recourant lorsqu'il allègue qu'un renvoi devant un tribunal ainsi qu'une instruction supplémentaire auraient pu permettre d'établir que la dénonciation dont il a été l'objet était calomnieuse. Si tel était le cas, et bien que le prévenu n'ait pas à établir son innocence, les moyens propres à prouver ce fait auraient selon toute vraisemblance d'ores et déjà été invoqués dans la procédure ayant abouti au jugement du 8 novembre 2001.