Concernant la plainte pour dénonciation calomnieuse, il considère que le renvoi devant un tribunal ainsi qu'une instruction supplémentaire des faits de la cause auraient pu permettre d'établir que la dénonciation dont il a fait l'objet ne trouvait aucune justification. Concernant la plainte pour injure, il conteste n'avoir pas d'intérêt digne de protection à ce que la procédure soit reprise aux motifs que si une année s'est écoulée depuis le jugement du 8 novembre 2001 avant qu'il ne se soucie de la suite donnée à sa plainte, c'est simplement qu'il attendait une reprise d'office de la procédure conformément au courrier du ministère public du 30 juillet 2001.