29 de celle du 25 avril 2000 compte un seul alinéa) ne garantissent toutefois aucun droit à des tiers, mais uniquement à la partie en cause. Elles ne sont donc d'aucun secours en l'espèce. En résumé, même si la police a entendu les témoins sans les prévenir et qu'ils n'ont de ce fait pas pu consulter leur agenda, ils pouvaient et devaient faire les rectifications nécessaires en audience, sans relecture préalable de leurs procès-verbaux d'audition et de surcroît à l'insu des parties. b)