utiliser, bien qu'elles aient été faites sans autorisation, puisqu'elles auraient également pu être obtenues par la voie légale, comme le démontrait le fait que le Conseil d'Etat avait levé le secret de fonction avant la seconde série d'auditions par le juge d'instruction (D.308). C. G. recourt contre cette décision en concluant à ce qu'il plaise à la Chambre d'accusation d'écarter du dossier les témoignages de B., P., V., R. et S., entendus par les inspecteurs X. Harnett et J. Siegenthaler, sur délégation du juge d'instruction, ainsi que les témoignages des mêmes personnes devant le juge d'instruction et la lettre de « délation » de R., avec suite de dépens.