Le 22 janvier 2001, G. recourt contre cette décision "pour erreur d’appréciation du ministère public et contrariété à la loi". Il considère que la décision est affectée d’un défaut de motivation. Il soutient par ailleurs que le tiré n’a aucun droit contre le bénéficiaire d’un chèque et conteste le fait que sa plainte ait un caractère téméraire. Il conclut en particulier au renvoi de la cause au ministère public pour complément d’enquête et à l’annulation de sa condamnation aux frais de la cause. E. Le ministère public observe que le recours paraît recevable, mais mal fondé. Il conclut à son rejet en se référant à la décision entreprise et au dossier.