G. a tout de même fini par accepter les conditions posées par la banque et s’est vu remettre un montant de 1’794 francs. B. Le 28 décembre 2000, G. a déposé une plainte pénale pour faux dans les titres et éventuellement contrainte "contre différents employés de X. SA ainsi que contre toute personne travaillant pour cette entreprise et ayant un pouvoir de décision" quant à l’objet de la plainte.