K. fondé de pouvoir, lui a confirmé cette position et a refusé de lui verser une somme de 1’800 francs. G. a par conséquent renoncé à encaisser son chèque. Par courrier du 4 septembre 2000, G. s’est adressé au service juridique de X. SA qui lui a répondu, par lettre du 20 septembre 2000, que toute personne – cliente ou non – qui présentait un chèque à l’encaissement devait s’acquitter des frais correspondants. Le 28 septembre 2000, G. est alors retourné à la succursale de X. SA à Neuchâtel qui a une nouvelle fois refusé d’encaisser le chèque sans déduire un montant de 6 francs. G. a tout de même fini par accepter les conditions posées par la banque et s’