A la même audience du 10 juillet 2001, le juge d'instruction a rejeté une requête de mise en liberté provisoire présentée oralement par le défenseur de la prévenue. La décision verbalisée retient en bref de sérieuses présomptions de culpabilité, d'une part, et un risque de récidive, avéré à la suite d'une première liberté provisoire obtenue moyennant diverses conditions qui n'ont pas été respectées, et en dépit d'un avertissement clair signifié le 15 janvier 2001.