Le juge a décidé de ne pas réincarcérer la prévenue, mais il l'a avertie qu'il s'agissait-là de sa dernière chance et que la moindre violation des règles de conduite, renforcées lors de cette audience, la conduirait immédiatement en prison sans qu'elle puisse se justifier… (D.722 et 723). Entre autres règles de conduite, le juge a prévu un suivi par le Service de probation (lettre à ce service, du 16.1.2001, D.727). Lors de sa mise en prévention du 10 juillet 2001, la prévenue a admis de nouvelles récidives, après l'avertissement du 15 janvier 2001, par le fait d'avoir acquis un peu plus de 400 amphétamines thaïs et d'en avoir revendu 200.