Elle a expliqué au juge, lors de son audience du 15 janvier 2001, qu'elle avait fait cela sur un coup de tête, sans réfléchir (D.722). Le juge a décidé de ne pas réincarcérer la prévenue, mais il l'a avertie qu'il s'agissait-là de sa dernière chance et que la moindre violation des règles de conduite, renforcées lors de cette audience, la conduirait immédiatement en prison sans qu'elle puisse se justifier… (D.722 et 723).