arrêt de la Ière Cour de droit public du Tribunal fédéral, du 9 juin 2000, réf.1P.310/2000, accessible sur le site Internet du Tribunal fédéral, à propos de trois refus essuyés par une filleule voulant rendre visite à son parrain détenu préventivement, lequel a ensuite formellement demandé au juge de reconsidérer sa décision). En d'autres termes, une personne ne peut pas prendre appui sur l'article 10 al.2 Cst et revendiquer son droit à la liberté de mouvement pour entrer dans une prison et y rendre visite à un détenu, serait-ce son mari. En revanche ce droit de visite peut entrer dans le champ d'application d'une autre liberté fondamentale, comme on le verra ci-après. 3.