Il a fixé diverses conditions, et notamment une durée de 20 minutes "dictée par le fort risque de collusion". Il a annoncé un assouplissement de ces mesures (suppression des censures, parloir libre, liberté de la langue) et une augmentation du temps de visite à une heure hebdomadaire "dès que tout risque de collusion sera écarté et pour toute la phase allant de la clôture de l'instruction au jugement". Dans sa détermination du 9 juillet 2001 sur cette nouvelle décision, la recourante souligne que le seul point demeuré litigieux réside dans la durée des visites. Invoquant une jurisprudence très claire du Tribunal fédéral (ATF 118 Ia 64 cons.3), elle maintient son recours dans cette mesure.