et à son droit au respect de sa vie privée et familiale garantie par les articles 8 CEDH et 13 Cst. Invoquant un abus de son pouvoir d'appréciation par le juge d'instruction et une atteinte injustifiée à sa liberté et celle de son époux prévenu, elle demande à la Chambre d'accusation d'annuler la décision entreprise et d'ordonner au juge d'instruction "d'autoriser à la recourante une visite hebdomadaire à son mari, d'une durée d'une heure, aux conditions définies pour celle du 9 juin 2001". Ses motifs seront repris ci-après dans la mesure utile. D. Dans le délai qui lui avait été fixé pour présenter ses éventuelles observations sur le recours et produire son dossier