Le 31 mai 2001 le juge d'instruction a donné suite à cette requête et autorisé exceptionnellement une visite de 15 minutes, en parloir vitré et avec la censure d'un inspecteur, la discussion devant avoir lieu en français et ne comporter aucune allusion à l'affaire en cours (D.1189). De son côté K. a demandé le 5 juin 2001 sa libération provisoire (D.1259). La requête a été rejetée par une décision du 7 juin 2001 (D.1262) qui n'a pas fait l'objet d'un recours.