B. Douze jours après avoir bénéficié de son élargissement provisoire, F. a demandé au juge d'instruction de pouvoir rencontrer son mari au parloir des prisons, en s'engageant à n'utiliser que la langue française et en admettant le contrôle permanent des gardiens (D.1188). Le 31 mai 2001 le juge d'instruction a donné suite à cette requête et autorisé exceptionnellement une visite de 15 minutes, en parloir vitré et avec la censure d'un inspecteur, la discussion devant avoir lieu en français et ne comporter aucune allusion à l'affaire en cours (D.1189). De son côté K. a demandé le 5 juin 2001 sa libération provisoire (D.1259).