K. est en revanche resté en détention et il l'était encore le 10 juillet 2001, lorsque le juge d'instruction a transmis son dossier à la Chambre d'accusation. B. Douze jours après avoir bénéficié de son élargissement provisoire, F. a demandé au juge d'instruction de pouvoir rencontrer son mari au parloir des prisons, en s'engageant à n'utiliser que la langue française et en admettant le contrôle permanent des gardiens (D.1188).