Il annexait à sa décision deux courriers adressés, le même jour, à l'assurance Z. et à la CCNAC pour leur demander, dans l'hypothèse où ils auraient octroyé des indemnités à A. , si l'activité de celui-ci au sein de la raison individuelle L. à Marin leur avait été annoncée. D. A. recourt contre cette décision en concluant à son annulation et à ce que la Chambre d'accusation ordonne que les pièces le concernant recueillies en application de l'ordonnance de perquisition du 19 septembre 2000, des demandes des 19 septembre et 3 octobre 2000, ainsi que de celles du 11 avril 2001, soient écartées du dossier.