Le 13 novembre 2000, le juge d'instruction économique a répondu que la recherche bancaire ordonnée entrait dans le cadre de différentes vérifications d'ordre administratif auxquelles il avait décidé de se livrer et qu'il souhaitait vérifier que le plaignant n'avait effectivement touché aucun salaire de la part de L. , malgré les annonces à différentes administrations (CINALFA, Service des étrangers) qui faisaient état d'un salaire perçu de 1'200 francs par mois. Le 15 novembre 2000, le mandataire de A. a demandé au juge d'instruction économique de rendre une décision indiquant les documents qu'il entendait conserver au dossier et de lui restituer les pièces superflues, soulignant que seules