, A. s'est adressé à celui-ci, par lettre de son mandataire du 19 octobre 2000, pour solliciter des explications sur le sens et le but de cette démarche particulière. Le 13 novembre 2000, le juge d'instruction économique a répondu que la recherche bancaire ordonnée entrait dans le cadre de différentes vérifications d'ordre administratif auxquelles il avait décidé de se livrer et qu'il souhaitait vérifier que le plaignant n'avait effectivement touché aucun salaire de la part de L. , malgré les annonces à différentes administrations (CINALFA, Service des étrangers) qui faisaient état d'un salaire perçu de 1'200 francs par mois.