Dans la décision attaquée, le substitut du procureur général retient que l'opposition est tardive. Il la déclare irrecevable et constate que l'ordonnance est ainsi devenue exécutoire. 2. Dans son recours daté du 19 avril et posté le lendemain sous pli recommandé, S. ne conteste pas la tardiveté de son opposition. Il explique n'avoir pas fait opposition dans le délai de 20 jours "car je n'ai appris que le 3 avril que le montant de la peine était calculé sur la base du revenu". 3. Le ministère public conclut au rejet du recours sans formuler d'observations. 4.