réquisitoire aux fins d'informer du ministère public, qu'elle violait les principes de proportionnalité et de légalité procédurale et constituait un excès de pouvoir et que le séquestre de deux plants de chanvre n'était pas valable, faute d'avoir été formellement confirmé par le juge d'instruction. C. Par décision du 11 avril 2001, tout en admettant d'un point de vue théorique que la police judiciaire ne dispose pas de la compétence d'ordonner la confiscation et la destruction d'objets séquestrés, le juge d'instruction a souligné qu'en l'espèce la destruction des plants de chanvre se justifiait du point de vue du bon sens, vu l'impossibilité pratique de les conserver.