Le 10 mars 2001 J.S. recourt contre cette décision. Il conclut à ce qu'elle soit annulée et à ce que l'autorité de recours déclare les plaintes recevables puisque déposées dans le délai de 3 mois qui suivent les faits ou leur constatation. En bref, il fait valoir que la violation de correspondance a été constatée le 18 octobre 2000 seulement, à réception d'une lettre de l'avocat de sa femme adressée au tribunal matrimonial en date du 11 octobre 2000. S'agissant de la diffamation, il fait remonter les dernières déclarations mensongères de sa femme à une audience tenue le 5 décembre 2000 devant le président du Tribunal matrimonial du district de La Chaux-de-Fonds.