Il a tenu à préciser qu'il avait remarqué à plusieurs reprises que son courrier avait été ouvert et que ce n'est que vers le mois de mai 1997, après plusieurs rappels, que sa femme a fait le nécessaire. Le plaignant reproche aussi à sa femme une diffamation, dans la mesure où elle déclare que lui-même vit en concubinage avec B. , qu'il connaît effectivement mais avec qui il ne vit pas. En complément à sa plainte, J.S. s'est adressé à nouveau au ministère public le 25 janvier 2001 en lui demandant de faire établir qu'il n'y avait pas de concubinage avec B. , voulant ainsi étayer ses recours auprès du Tribunal administratif d'une part, de la Cour de cassation civile d'autre part.