pour que le droit pénal puisse intervenir, il faut en particulier que la violation en cause soit suffisamment importante pour perturber notre ordre juridique (Epard, La banqueroute simple et la déconfiture, thèse Lausanne 1984, p.63 et la référence à Schultz, Einführung in den allgemeinen Teil des Strafrechts, Band I, p.49). En l'espèce, la plainte déposée par la recourante ne vise qu'à servir ses propres intérêts, et l'ordre public n'est manifestement pas en jeu. Supposée réalisée, l'infraction commise serait de minime importance, ce qui aurait autorisé le ministère public à classer la plainte par opportunité.