De l'avis du ministère public, "il s'agit d'une affaire purement civile". C. Par mémoire du 1er mars 2001, la plaignante recourt contre cette décision de classement, concluant implicitement à son annulation et à ce que "justice soit faite". En bref, la recourante considère avoir démontré à satisfaction l'escroquerie de son client du fait de son insolvabilité déjà au moment de la commande. D. Le substitut du procureur général ne formule pas d'observations. C O N S I D E R A N T en droit 1